juin 2014, par Anoukoum T , Agoda-Koussema L , Tomta K , Kpatcha M , Tengue K , Attipou K

Introduction : Les urgences urologiques occupent le 4è rang des hospitalisations, après les urgences gynéco obstétricales, chirurgie viscérale et traumatologiques. L’urologie est le premier consommateur de l’ALR en termes de méthode de choix pour ses interventions chirurgicales courantes suivi des services de gynéco obstétrique. L’usage fréquent de l’ALR pour atteindre de bons résultats rapides en cas de troubles urinaires du bas appareil ou du haut appareil quel que soit l’étiologie, mécanique ou fonctionnel, est de nécessité majeur et vitale.
Matériel et méthodes Etude rétrospective de Janvier 2010 à décembre 2012 portant sur la prise en charge des urgences urologiques constituées : RAU=1027 cas ; Rétrécissements scléro-inflammatoires de l’urètre = 408 cas ; Urétéro-hydronéphroses = 29 cas et Priapismes : 17 cas. Types de drogues : Marcaïne, xylocaïne à 2% ; Association d’Adrénaline ou non Technique : infiltration locale, blocage régionale
Résultats : Succès de réalisation de l’objectif à 70% ; Inconvénients 30%. A chaque catégorie d’intervention correspondait un récapitulatif des inconvénients mais aussi des avantages. Discussion : Ces résultats ont suscité des discussions portant sur : les techniques utilisés pour lutter contre la douleur, le dosage du produit utilisé face aux nouveaux marchés de divers produits ; les délais de récupération ad intégrum des patients après l’anesthésie loco-régionale ; les réactions locales cutanées et généralisées [1] ; à quel moment prolonger l’ALR ou changer de technique d’anesthésie ?

Références

1 Rétention d’urines après rachianesthésie : comparaison de l’incidence après adjonction de morphine ou de clonidine. Gentil M. Bonnet F. 36è Congrès de la SFAR ; R22, 1991

La vie de l'Anesthésie