juillet 2014, par Soedje Kokou , Messanh Agbémélé , Kedeouli Boris , Pio Machioudé , Balaka Abago , Sama HD , Kossi Akomola Sabi , Dassa Kolou Simliwa

Introduction : Les objectifs étaient de décrire le dispositif de soins d’urgence psychiatrique dans un contexte de ressources humaines limités et les modalités thérapeutiques existantes dans le cadre d’évaluation générale de l’activité des urgences.
Méthodologie : le cadre de notre travail a été la Clinique de Psychiatrie et de Psychologie Médicale (CPPM) et le Service des Urgences Médicales (SUM) du CHU Campus. Il s’est agi d’une étude prospective à visée descriptive et analytique incluant les patients reçu du 1er janvier au 31 décembre 2013.
Résultats : Les urgences de psychiatrie aux heures ouvrables étaient assurées par la CPPM, la garde et jour fériés par le SUM de la porte. La plus grosse activité avait été enregistrée dans l’après midi (49,09%). L’entourage des patients (58,18%) était le plus demandeur d’une prise en charge urgente. La plus part de nos patients hospitalisés (57,14) ont été admis sous la contrainte et la contrainte physique aux soins était imposée pour 14,55% de cas. Les troubles psychotiques aigus et transitoires (39,64%), La réaction à un stress sévère (33,45%) ont été diagnostics prédominants.
Conclusion : La mise en place d’un cadre légal et une meilleure organisation est une priorité.
Mots clés : Urgences psychiatriques, parcours thérapeutique, dispositif, Afrique sub saharienne, Togo.

La vie de l'Anesthésie