juin 2014, par Tchamdja Toyi , Balaka Abago , Mahama Awali , Djagadou Kodjo Agbéko , Nemi Komi Dzidzonou , Agbétra Aissah

Introduction : l’objectif était de déterminer les différents facteurs de risque et de relever les types de cardiomyopathies à la réanimation médicale.
Matériels et Méthodes : Il s’agissait d’une étude prospective portant sur 84 patients hospitalisés pour cardiopathie de janvier 2011 à janvier 2013 au CHU-SO de Lomé.
Résultats : L’âge moyen des patients était de 51ans avec des extrêmes de 20 à 82 ans. Les hommes étaient les plus représentés (n=46) avec une sex-ratio de 1,21. L’hypertension artérielle (61,91%), le diabète (30,95%) et l’alcool (30,95%) étaient les facteurs de risque les plus retrouvés. Les troubles électro cardiographiques étaient dominés par les hypertrophies du ventricule gauche (38,09%), les tachycardies (30,95%), les ischémies (16,67%), les arythmies par fibrillation auriculaire (9,52%) et les nécroses (4,76%). A l’écho doppler cardiaque les anomalies les plus retrouvées étaient les dysfonctions systoliques du ventricule gauche (33,33%), l’insuffisance aortique (16,67%), l’hypertension pulmonaire (16,67%) et l’insuffisance mitrale (9,52%).Les cardiomyopathies (38,09%), les cardiomyopathies dilatées (38,09) et les cardiomyopathies ischémiques (9,52%) étaient les types les plus rencontrés. La létalité était de 35,71%.
Discussion : Les cardiomyopathies sont de pronostic réservé. Il est impérieux d’agir efficacement sur les facteurs de risques pour de telles complications cardiaques.
Mots-clés : Cardiomyopathies, facteurs de risque, Lomé

La vie de l'Anesthésie