Fin de congres 2018

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Mise à jour du 21 novembre 2018


a lire et relire le LIVRE DU CONGRES



La mortalite anesthésique dans les pays à revenu élevé (PRE) est très faible, en particulier pour les patients en bonne santé, de l’ordre d’un déces pour cent à deux cent mille cas, bien que la morbidité majeure soit de 3 % a 16 %.
Les pays a revenu intermédiaire ou faible (PRIF) souffrent d’un manque de disponibilité en équipement, tels que les oxymètres, les médicaments anesthésiques (y compris l’oxygène) et parfois même de l’absence de commodités de base comme l’eau et l’électricité. Dans une étude portant sur 22 PRIF (y compris l’Inde), Vo et coll. ont trouvé que 35 % des établissements étudiés n’avaient pas d’accès à l’oxygène, 50 % n’avaient pas d’accès continu aux machines d’anesthésie ou aux oxymetres de pouls et 40 % a 70 % des dispositifs ou équipements médicaux étaient brisés, inutilisés ou inadaptés aux besoins. Le manque de prestataires formés en anesthésie complique le problème. En fait, les PRE disposent de 20 a 30 médecins prestataires d’anesthésie pour 100 000 habitants tandis que dans les PRIF, le ratio est d’un pour 100 000 ; en Afrique subsaharienne, le nombre tombe à 0,1 pour 100 000 habitants.

Interview avec le prix Nobel de la paix 2018 : Denis Mukwege, une vie dédiée aux femmes victimes d’agressions sexuelles

En quinze ans, plus de 40.000 femmes, victimes de violence extrême, ont été prises en charge par l’hôpital de Panzi, fondé par le docteur Denis Mukwege, en 1999, en République démocratique du Congo (RDC). Education, insertion sociale, accompagnement judiciaire, campagnes de sensibilisation… l’action de cette figure emblématique de la défense des droits des femmes ne se borne pas aux soins médicaux. Il livre à présent une autre bataille : mettre fin à l’impunité pour les responsables des agressions sexuelles. Six tentatives d’assassinat n’ont ébranlé ni les convictions, ni la volonté du médecin congolais.

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Illustration

Denis Mukwege, dans la série "Les mains de la paix" de Séverine Desmarest
© Séverine Desmarest

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